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4. Médias financiers : une bénédiction pour certains, une malédiction pour d'autres
 

Les Canadiennes et Canadiens sont polarisés quant à l’utilisation des médias financiers pour les aider à gérer leurs placements. Près de la moitié des répondants n’avaient aucun objectif à la lecture de pages financières du journal, de bulletins et de sites Web financiers, affirmant :

J’apprends de cela (32 %)
C’est divertissant et intéressant (11 %)
Association positive totale : 43 %

La seconde moitié trouvaient les médias financiers
ennuyeux et déconcertants, affirmant :


Cela révèle plus de questions que de réponses (20 %)
C’est ennuyeux (16 %)
C’est comme aller chez le dentiste (8 %)
Ça me rend inquiet dans l’obtention de mes objectifs en matière de finance (6 %)
Association négative totale : 50 %

Les hommes et les femmes
 

Il y avait un écart considérable entre la perception des hommes et des femmes quant aux médias financiers : 56 % des hommes les percevaient de façon généralement positive tandis que seulement 31 % des femmes partageaient ce point de vue.

Le commentaire le plus négatif, comparant les médias financiers à une visite chez le dentiste, est un très bon indicateur : 10 % des femmes ont affirmé que lire du matériel financier était comme aller chez le dentiste comparativement à 5 % seulement pour les hommes.

QUE FAIRE : Plus ou moins la moitié des Canadiennes et Canadiens n’aiment pas porter attention aux médias financiers et les femmes sont généralement plus négatives que les hommes à ce sujet. Tout le monde gagne à en savoir plus sur la planification financière, il s’agit juste de trouver les sources médiatiques qui fonctionnent pour vous. Comme aller chez le dentiste, les finances personnelles, dans l’abstrait, sont pires que l’expérience même. Demandez à votre conseiller en placement de recommander un bon livre sur les placements ou sur les finances personnelles. Ou, inscrivez-vous à un cours au collège communautaire.

 
5. Trouver un conseiller : savez-vous par où commencer?
 

Près du tiers des répondants n’étaient pas convaincus de leur habilité à trouver un conseiller en placement.

Cela se comprend, car il existe plus de 50 000 conseillers au Canada offrant une vaste gamme de produits financiers. Certains conseillers ne facturent que sur la base d’un tarif horaire et n’offrent en réalité pas de produits. D’autres travaillent auprès de succursales bancaires ou de compagnies d’assurance. Il est facile de trouver un conseiller en placement, ce qui l’est moins c’est d’être réellement sûr d’avoir exploré toutes les possibilités et fait le meilleur choix. Il existe des règles à suivre pour la sélection d’un conseiller, mais voici certaines observations.

Le conseiller idéal est celui en lequel vous avez une confiance implicite, celui qui est exceptionnellement qualifié et celui qui a un palmarès impeccable.

Où trouver ce conseiller idéal? Demandez une recommandation à vos amis les plus avisés côté finance. Recherchez la substance (diplômes, désignations, expérience) en accordant moins d’importance aux idées de génie. Évaluez le niveau de dépendance du conseiller. Passez quelques candidats en entrevue.

 
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